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Les maladies du sein

Maladies du seins Sousse Tunisie

A la Clinique El Yosr Maternité à Sousse en Tunisie nous traitons la majorité des affections bénignes et malignes du seins.

Les maladies du sein sont fréquentes et varient au cours de la vie génitale de la femme. Les pathologies mammaires peuvent se manifester en fonction, entre autres, de l’âge et de l’activité hormonale de la femme.

maladies bénignes du sein

De nombreuses tumeurs bénignes touchent le sein : kystes mammaires, lipomes, hyperplasie, dysplasie fibro-kystique… ci-dessous quelques exemples

Le fibroadénome (ou adéno-fibrome)

C'est une petite masse composée de tissus fibreux qui se développe dans le sein. C'est la masse qui se développe le plus fréquemment chez les femmes jeunes (entre 20 et 30 ans). Les fibroadénomes s'expriment à cause d'une quantité trop élevée d'œstrogènes dans l'organisme. Ils évoluent très rarement en cancer du sein. En cas de gêne, de douleur (surtout quand la masse grossit) ou que la patiente est inquiète, on passe à la chirurgie. On fait une incision discrète le plus souvent autour de l'aréole et on enlève le nodule que l'on envoie ensuite pour analyse.

La dystrophie mammaire (ou maladie fibrokystique)

C'est une affection bénigne très fréquente qui touche plus de la moitié des femmes âgées de 30 à 50 ans, caractérisée par la formation de nodules et de kystes à l’intérieur du sein. C'est une maladie liée aux hormones qui génèrent le cycle menstruel, ce n'est pas dangereux mais ce sont des lésions souvent douloureuses. On peut parfois prélever du liquide (ponction) d’un ou plusieurs kystes pour confirmer qu’il s’agit bien d’un kyste ou pour soulager la douleur associée à un kyste.

Les calcifications mammaires

Sont des dépôts de calcium qui se forment dans le tissu du sein. Cette affection est assez courante après 40 ans et ne "signe" pas forcément un cancer du sein. Il existe deux formes de dépôts : les macrocalcifications sont liées au vieillissement des artères du sein ou à la présence d'une ancienne lésion ou d'un fibroadénome. Les microcalcifications, de forme plus réduite, signifient souvent que les cellules ont une activité accrue. Ces dernières peuvent faire soupçonner un cancer du sein.

Plus les microcalcifications sont nombreuses et groupées, plus elles sont suspectes. S'il y a une forte suspicion de malignité (le médecin soupçonne la présence d'un petit cancer), leur ablation est alors indispensable.

Les écoulements du sein

Ils représentent environ 8% des pathologies du sein qu'on opère. Mais il faut bien différencier les écoulements bilatéraux et unilatéraux. Un écoulement laiteux ou aqueux bilatéral, n'est pas inquiétant. Si l'écoulement est unilatéral et sanglant (ce qui peut évoquer la présence d'un papillome intragalactophorique, c'est-à-dire dans le canal galactophore), le médecin repère le canal galactophore qui est touché et opère : l'intervention s'appelle une pyramidectomie du sein.

maladies malignes du sein

Les tumeurs malignes ont des contours le plus souvent mal délimités. Certaines sont toutefois bien limitées et peuvent alors être considérées un temps comme bénignes ; ceci pouvant retarder le diagnostic de cancer.

Un cancer du sein est une tumeur maligne qui se développe au niveau du sein. Il existe différents types de cancer du sein selon les cellules à partir desquelles ils se développent.

Les cancers du sein les plus fréquents (95 %) sont des adénocarcinomes, c'est-à-dire qui se développent à partir des cellules épithéliales ( = carcinome) de la glande mammaire ( = adéno).

On distingue les cancers in situ et les cancers infiltrants.

les adénocarcinomes in situs

Lorsque les cellules cancéreuses se trouvent uniquement à l'intérieur des canaux ou des lobules, sans que la tumeur ait franchi la membrane basale qui les entoure et donc sans qu'elle ait infiltré le tissu voisin, on parle de cancer ou carcinome in situ.

Le cancer canalaire in situ ou carcinome canalaire in situ (CCIS) est le plus fréquent : huit à neuf cancers in situ sur dix sont des cancers canalaires in situ.

les adénocarcinomes infiltrants

Lorsque les cellules cancéreuses ont infiltré le tissu qui entoure les canaux et les lobules, on parle de cancer ou carcinome infiltrant.

Les cancers infiltrants peuvent se propager vers les ganglions ou vers d'autres parties du corps. Les ganglions le plus souvent atteints par les cellules du cancer du sein se trouvent sous les bras, au niveau des aisselles ; on les appelle les ganglions axillaires.

Types d'interventions dans le traitement des cancers du sein

Deux types d’interventions chirurgicales peuvent être pratiqués : une chirurgie mammaire conservatrice, appelée tumorectomie ou segmentectomie ou une chirurgie mammaire non conservatrice, appelée mastectomie.

La chirurgie conservatrice

Appelée aussi tumorectomie ou segmentectomie, consiste à retirer la tumeur et une petite quantité des tissus qui l’entourent de façon à conserver la plus grande partie de votre sein. Elle est privilégiée aussi souvent que possible, en concertation avec vous. Elle est toujours complétée d’une radiothérapie.

La chirurgie non conservatrice

Appelée aussi mastectomie, consiste à retirer la totalité du sein y compris l'aréole et le mamelon. Dans ce cas, différentes techniques de reconstruction du sein peuvent vous être proposées.

Autres possibilités chirurgicales

Dans certains cas de carcinomes canalaires in situ (CCIS), l'ablation de quelques ganglions est nécessaires (ganglion sentinelle).

En cas de tumeur infiltrante, il est également nécessaire de retirer un ou plusieurs ganglions lymphatiques axillaires (exérèse du ganglion sentinelle ou curage ganglionnaire). Dans ce cas, l'objectif est de préciser si la tumeur s'étend au-delà du sein, de déterminer si un traitement complémentaire par chimiothérapie ou hormonothérapie est nécessaire ou si une radiothérapie des ganglions est justifiée. Le curage ganglionnaire, quand il est nécessaire, permet de réduire le risque de récidive.